démocratie [demɔkʀasi] n. f.

ÉTYM. 1370, en parlant de l’Antiquité ; repris dans l’usage mod. en 1791 (mais démocrate est antérieur) ; du grec dęmokratia, de dęmos «  peuple  », et kratein «  commander  ». → -crate, -cratie.

 1    a   Régime et doctrine politique de l’Antiquité (grecque ; latine) où la souveraineté appartient aux citoyens.

 b   Doctrine politique d’après laquelle la souveraineté doit appartenir à l’ensemble des citoyens, au peuple ; organisation politique (souvent la république, notamment la république parlementaire ou tout parlementarisme) dans laquelle les citoyens exercent cette souveraineté.

© 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française

quotidien, ienne [kɔtidjɛ̃, jɛn] adj. et n.

ÉTYM. 1120, cotidian ; du lat. quotidianus, adj. tiré de l’adv. quotidie «  chaque jour  ».

 1   De chaque jour ; qui se fait, qui revient tous les jours.

© 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française

C’est la théorie mais dans la pratique ce n’est pas l’ensemble des citoyens qui exerce la souveraineté mais un groupe des citoyens qui ont été élus par leurs compatriotes. On vote pour ça. Il y a des élus en différents niveaux : les conseillers municipaux, les conseillers régionaux ou les députés dans l’Assemblée Nationale sans parler des députés européens. Ils ont été élus par leurs compatriotes pour une relativement courte période du temps pour décider du sort du pays au niveau local, régional ou national et encore européen selon leur fonction.

Ce sont eux qui exercent le pouvoir, les citoyens ont le droit de vote et c’est leur part du pouvoir.

Mais quand le peuple a sa part du pouvoir il a aussi sa part de la responsabilité.

Sa responsabilité consiste en bien regarder, bien analyser les candidats, les listes et les programmes d’une campagne électorale. Et tout ça dans son temps libre, de ses propres moyens et sans rémunération. Ah oui, un simple citoyen sert son pays sans rémunération et en dimanche parce que toutes les élections – municipales, nationales, européennes – se déroulent le dimanche.

Mais ce n’est pas suffisant d’aller voter le dimanche, il faut suivre les actualités et il faut s’intéresser aux sujets courants du pays tous les jours. C’est-à-dire quotidiennement.

Alors nous avons décidé lors des élections municipales de 2020 et durant le premier confinement d’exercer notre part de pouvoir avec responsabilité sur les pages de ce blog en analysant non seulement les programmes des candidats à la Mairie de Biarritz, mais nous allons chercher aussi la signification de quelques notions très souvent évoquées mais jamais expliquées dans leurs programmes.

Quand nous avons commencé à rédiger ce blog, nous vivions une situation sans précédent : le premier tour des élections municipales s’était déroulé le 15 mars et nous ne savions pas encore quand aurait lieu le second tour. Nous étions également sans savoir si les résultats du premier tour seraient maintenus ou annulés. Pendant ce temps d’attente forcé nous avons commencé par revoir tous les programmes présentés par les candidats. Le deuxième tour des élections finalement a eu lieu avec beaucoup de retard dans toutes les communes où le premier tour n’a pas donné de résultat définitif.

Depuis, nous suivons les actualités non seulement à niveau local, mais à niveau national et international. Et nous nous efforçons de comprendre la relation entre les différents sujets en analysant des élections, des débats, des interviews ou des conférences de presse. Cherchant également la signification des notions et des expressions utilisées lors de ces débats, interviews et conférences de presse.